État d’avancement:Essai localfiche de référencemise en service interdite pour l’instantÉtat réel:Code + lab localpage d’autorité composantpromotion NO-GO
Choisissez votre lectureCommencez par l’essentiel si vous n’êtes pas spécialiste.
À qui s’adresse chaque lecture?

Lecture essentielle: direction, équipes métier, communication et première visite. Achats et conformité: ouvrez ensuite « Questions et réponses selon votre rôle » dans la fiche. Exploitation: opérateur, support et astreinte. Détails techniques: architecte, ingénieur et sécurité. Tout afficher: revue complète de la fiche.

Lecture essentielle affichée. Ce choix sera repris sur les autres fiches. La décision de mise en service et les risques restent toujours visibles.

Comprendre cette fonction en 60 secondes

Le résumé donne le rôle, le trajet, le risque, le responsable et la limite de preuve en moins d’une minute. Les dépendances et exemples restent disponibles juste après, sans jargon imposé.

Résumé essentiel

Ce que c’est et à quoi cela sert

Relier le coeur d’appel au contrôle et à l’audio applicatif.

Permettre à Navy Phone de piloter l’appel et d’échanger l’audio sur une liaison privée protégée.

Une comparaison utile

Comme l’accueil d’un bâtiment: chaque arrivée suit la bonne entrée.

Ce qui entre

Le coeur téléphonique doit créer un pont, échanger du son ou transférer l’appel.

Qui en bénéficie et quel résultat attendre

Le contrôle et l’audio applicatif restent liés au bon appel.

La personne qui appelle et l’équipe téléphonique.

État actuel

Essai local. Une preuve locale existe. Aucun déploiement ni usage réel n’est prouvé. Mise en service interdite pour l’instant.

Risque principal

Le pilotage ou l’audio applicatif devient indisponible; le système doit nettoyer la session sans laisser un faux état actif.

Responsable

Responsable de l’intégration appel et audio. Autorité de décision: Responsable du centre de commande Navy Phone.

Décision suivante

Autoriser la liaison quand commandes et audio restent attachés au bon appel et sont nettoyés ensemble.

Voir les dépendances, preuves et solutions de secours
Ce qui entre, en langage courant

Le coeur téléphonique doit créer un pont, échanger du son ou transférer l’appel.

Ce dont il dépend

Du fournisseur téléphonique, du réseau et des autres fonctions de la cellule qui traite l’appel.

Comment le service continue

Les nouveaux appels cessent d’entrer dans la partie touchée. Le repli contractuel peut utiliser l’autre cellule, mais aucun appel actif n’est déplacé.

Preuve attendue avant la prochaine étape

Création de pont, audio dans les deux sens, commande tardive, perte de liaison, reprise et absence de mélange entre appels.

Statut expliqué

Des essais limités sur une machine ont réussi. Ils ne prouvent pas que le service fonctionne dans un hébergement réel, sur le réseau téléphonique public ou en production. Il reste à le déployer, à tester de vraies pannes, à mesurer sa fiabilité et à vérifier les services externes.

Exemple concret

Le coeur téléphonique doit créer un pont, échanger du son ou transférer l’appel. Le contrôle et l’audio applicatif restent liés au bon appel.

Voir l’exemple technique précis

Le même appel exact-edge local exerce WSS, audio signé bidirectionnel, DTMF, FLUSH_MEDIA et nettoyage.

Voir les questions et réponses selon votre rôle

Les six lectures ci-dessous reprennent les mêmes faits. Elles ne créent pas une seconde source de vérité.

Direction
Question: Peut-on compter sur cette fonction aujourd’hui?
Réponse: Des essais limités sur une machine ont réussi. Ils ne prouvent pas que le service fonctionne dans un hébergement réel, sur le réseau téléphonique public ou en production. Autoriser la liaison quand commandes et audio restent attachés au bon appel et sont nettoyés ensemble.
Métier
Question: Quel service rend-elle concrètement?
Réponse: Permettre à Navy Phone de piloter l’appel et d’échanger l’audio sur une liaison privée protégée. Le contrôle et l’audio applicatif restent liés au bon appel.
Achats et conformité
Question: De quoi dépend l’engagement et qu’est-ce qui manque?
Réponse: Du fournisseur téléphonique, du réseau et des autres fonctions de la cellule qui traite l’appel. Il reste à le déployer, à tester de vraies pannes, à mesurer sa fiabilité et à vérifier les services externes. Preuve attendue: Création de pont, audio dans les deux sens, commande tardive, perte de liaison, reprise et absence de mélange entre appels.
Communication
Question: Que peut-on annoncer sans faire de fausse promesse?
Réponse: Vous pouvez expliquer l’objectif suivant: Permettre à Navy Phone de piloter l’appel et d’échanger l’audio sur une liaison privée protégée. Ne présentez pas cette fonction comme disponible en production: Des essais limités sur une machine ont réussi. Ils ne prouvent pas que le service fonctionne dans un hébergement réel, sur le réseau téléphonique public ou en production.
Exploitation
Question: Qui agit et quel est le premier geste sans risque?
Réponse: Responsable de l’intégration appel et audio. Autorité de décision: Responsable du centre de commande Navy Phone. Fermer l’entrée des nouveaux appels vers la partie touchée et ne jamais tenter de déplacer un appel déjà actif.
Technique
Question: Où sont les contrats exacts?
Réponse: Utilisez la lecture « Détails techniques ». Elle montre les entrées, les sorties, les interfaces, les données, la sécurité et les preuves provenant de la fiche d’autorité.

Trajet simple, de la situation au résultat

Le trajet montre ce qui déclenche cette fonction, le service qu’elle rend et le résultat obtenu. Il reste lisible sans fonction interactive.

Suivre le flux

Partie documentée: Relier le coeur d’appel au contrôle et à l’audio applicatif.

  1. Le coeur téléphonique doit créer un pont, échanger du son ou transférer l’appel.

  2. Permettre à Navy Phone de piloter l’appel et d’échanger l’audio sur une liaison privée protégée.

  3. Le contrôle et l’audio applicatif restent liés au bon appel.

Comment lire ce trajet: un besoin arrive, cette partie du système rend un service précis, puis une personne ou une équipe en bénéficie. Les termes et contrats exacts restent dans la lecture Détails techniques.

Étape 1 sur 3: le besoin auquel cette fonction répond.

Impact utile: Le contrôle et l’audio applicatif restent liés au bon appel.

En cas de panne: Le pilotage ou l’audio applicatif devient indisponible; le système doit nettoyer la session sans laisser un faux état actif.

Responsable: Responsable de l’intégration appel et audio. Autorité de décision: Responsable du centre de commande Navy Phone.

Premiers gestes en cas de problème

Reconnaître ce qui se passe, protéger le service et prévenir le bon responsable sans improviser.

Ce que vous voyez

Le pilotage ou l’audio applicatif devient indisponible; le système doit nettoyer la session sans laisser un faux état actif.

Première action sans risque

Fermer l’entrée des nouveaux appels vers la partie touchée et ne jamais tenter de déplacer un appel déjà actif.

Solution de secours

Les nouveaux appels cessent d’entrer dans la partie touchée. Le repli contractuel peut utiliser l’autre cellule, mais aucun appel actif n’est déplacé.

Qui prévenir et où lire les preuves

Responsable de l’intégration appel et audio. Autorité de décision: Responsable du centre de commande Navy Phone. La procédure de production reste à créer et valider avant la mise en service. Ouvrir la fiche d’architecture et de preuve du domaine.

Besoin d’un terme technique? Ouvrir les définitions
ARI
interface REST d’Asterisk
WSS
WebSocket chiffré
slin16
audio PCM linéaire 16 kHz

Décision actuelle: mise en service interdite pour l’instant. Des essais limités sur une machine ont réussi. Ils ne prouvent pas que le service fonctionne dans un hébergement réel, sur le réseau téléphonique public ou en production. Ce qui reste à faire: Il reste à le déployer, à tester de vraies pannes, à mesurer sa fiabilité et à vérifier les services externes.Décision actuelle: promotion NO-GO, pas de mise en production. Une preuve locale bornée existe. Elle ne vaut ni déploiement cloud, ni preuve carrier/PSTN, ni qualification de production. Blockers: Déploiement, exercice de panne réel, SLO et interopérabilité externe restent des gates.

Opérer le composant

Responsabilité, séquence nominale, panne et niveau de service attendu.

Owner et rôleSéquence nominaleMode dégradéObservabilité et SLO
Contrôle PBX et échange PCM slin16 avec Navy Phone. Owner contrôle téléphonique.
Non-rôle: Ne prouve ni cloud/PSTN, ni audition acoustique, ni VAD de production.
Le même appel exact-edge local exerce WSS, audio signé bidirectionnel, DTMF, FLUSH_MEDIA et nettoyage.Perte contrôle sans reprise transparente; drain et reconnect à prouver.Le niveau de preuve est Code + lab local. Aucun SLO de production n’est acquis; l’owner doit mesurer disponibilité, erreurs, saturation et reprise avant promotion.
Déplier ou replier les détails d’architecture

Contrat d’architecture

Entrées, sorties, protocoles, données, dépendances et configuration.

Amont et entréesAval et sortiesInterfaces et trust boundaryÉtat, données et déploiement
Asterisk ARI, bridge exact et identité privée.Session média Navy Phone, STT/TTS optionnels et playback ACK.HTTPS/WSS 8089 sur réseau edge, credential ARI dédié et CA interne.Connexion, backpressure et génération média. Le même appel exact-edge local exerce WSS, slin16 synthétique entrant/sortant, signatures directionnelles, MARK_MEDIA, FLUSH_MEDIA, DTMF et nettoyage.
Déploiement: Lab local uniquement; aucun runtime cloud ou carrier déployé n’est attesté.
Déplier ou replier les détails de sécurité et de preuve

Sécurité, preuve et décision

Le statut de preuve reste visible quel que soit le profil choisi.

Sécurité et identitéPreuve et sourcesBlockersDéfinitions
HTTPS/WSS 8089 sur réseau edge, credential ARI dédié et CA interne.Niveau de preuve: Une preuve locale bornée existe. Elle ne vaut ni déploiement cloud, ni preuve carrier/PSTN, ni qualification de production.
TLS 1.2+, ACL privée et identités de lab. La purge transport annule l’ancien mark et reçoit le mark post-flush, sans prouver VAD, arrêt acoustique ou audition. Aucun cloud/PSTN n’est prouvé. Source: http.conf.tpl, ari.conf.tpl, chan_websocket.conf, server/ari-app.ts et runtime-lab.
Vue d’autorité du domaine · Entrée du catalogue
NO-GO: Déploiement, exercice de panne réel, SLO et interopérabilité externe restent des gates.Consulter les définitions de cette fiche