État d’avancement:Kit de reprise local contrôléfiche de référencemise en service interdite pour l’instantÉtat réel:Bundle local partiellement prouvépage d’autorité composantpromotion NO-GO
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Je veux comprendre: direction, équipes métier, communication, achats et première visite. Exploitation: opérateur, support et astreinte. Vue architecte: architecte, ingénieur et sécurité. Tout afficher: revue complète de la fiche.

« Je veux comprendre » affiché. Ce choix sera repris sur les autres fiches. La décision de mise en service et les risques restent toujours visibles.

Comprendre cette fonction en 60 secondes

Le résumé donne le rôle, le trajet, le risque, le responsable et la limite de preuve en moins d’une minute. Les dépendances et exemples restent disponibles juste après, sans jargon imposé.

Résumé essentiel

Ce que c’est et à quoi cela sert

Garder un kit de reprise vérifiable sur la machine.

Conserver localement la bonne image de reprise sans téléchargement improvisé pendant l’incident.

Une comparaison utile

Comme une trousse de secours scellée: présente, identifiable et inutilisable si le sceau ne correspond pas.

Ce qui entre

Une restauration doit pouvoir démarrer alors que le réseau ou le registre est indisponible.

Qui en bénéficie et quel résultat attendre

L’opérateur retrouve une image liée aux sources attendues et contrôlée avant usage.

L’équipe qui décide si une version peut avancer.

État actuel

Kit de reprise local contrôlé. PROUVÉ: image contrôlée. PARTIEL: réparation. NON PROUVÉ: signature. Mise en service interdite pour l’instant.

Risque principal

Une image absente, corrompue ou non approuvée bloque la reprise; aucun remplacement silencieux n’est permis.

Responsable

Responsable de l’assurance du kit de reprise. Autorité de décision: Approbateur indépendant de la chaîne de fabrication.

Décision suivante

Autoriser le kit uniquement après une signature vérifiable, un inventaire logiciel, une règle de vulnérabilité, un test sans réseau, une réparation exercée et un nettoyage borné.

Voir les dépendances, preuves et solutions de secours
Ce qui entre, en langage courant

Une restauration doit pouvoir démarrer alors que le réseau ou le registre est indisponible.

Ce dont il dépend

Des versions approuvées, de preuves de construction et d’une autorisation avant tout déploiement.

Comment le service continue

La promotion reste bloquée et la dernière version approuvée est conservée.

En cas de panne et pour vos données

Si la trousse de secours est absente ou abîmée, la réparation est refusée plutôt que de risquer un mauvais contenu. Tout reste rangé sur la machine; remettre d’aplomb une trousse durablement abîmée n’est pas encore démontré.

Preuve attendue avant la prochaine étape

Archive OCI et keeper durci observés localement; résidus temporaires nettoyés, mais release signée, repair durable, collecte des images orphelines et runner CI non prouvés.

Statut expliqué

Le kit local sait vérifier qu’il utilise la bonne image et conserve cette image sans la faire tourner ni lui donner le réseau. Il refuse les archives inattendues et nettoie ses restes temporaires. Il ne démontre pas encore comment remplacer en sécurité un bundle durable abîmé, ni comment garantir qu’aucune ancienne image inutile ne reste sur l’hôte. Publier une release signée avec inventaire logiciel et seuil de vulnérabilité, construire sans réseau depuis des paquets approuvés, tester la réparation d’un bundle durable corrompu et attester la collecte des images orphelines.

Exemple concret

Une restauration doit pouvoir démarrer alors que le réseau ou le registre est indisponible. L’opérateur retrouve une image liée aux sources attendues et contrôlée avant usage.

Voir l’exemple technique précis

L’installateur vérifie la structure OCI, les digests, les labels et le source digest, retire le tag temporaire puis conserve l’image par un conteneur arrêté sans réseau.

Voir les questions et réponses selon votre rôle

Les six lectures ci-dessous reprennent les mêmes faits. Elles ne créent pas une seconde source de vérité.

Direction
Question: Peut-on compter sur cette fonction aujourd’hui?
Réponse: Le kit local sait vérifier qu’il utilise la bonne image et conserve cette image sans la faire tourner ni lui donner le réseau. Il refuse les archives inattendues et nettoie ses restes temporaires. Il ne démontre pas encore comment remplacer en sécurité un bundle durable abîmé, ni comment garantir qu’aucune ancienne image inutile ne reste sur l’hôte. Autoriser le kit uniquement après une signature vérifiable, un inventaire logiciel, une règle de vulnérabilité, un test sans réseau, une réparation exercée et un nettoyage borné.
Métier
Question: Quel service rend-elle concrètement?
Réponse: Conserver localement la bonne image de reprise sans téléchargement improvisé pendant l’incident. L’opérateur retrouve une image liée aux sources attendues et contrôlée avant usage.
Achats et conformité
Question: De quoi dépend l’engagement et qu’est-ce qui manque?
Réponse: Des versions approuvées, de preuves de construction et d’une autorisation avant tout déploiement. Publier une release signée avec inventaire logiciel et seuil de vulnérabilité, construire sans réseau depuis des paquets approuvés, tester la réparation d’un bundle durable corrompu et attester la collecte des images orphelines. Preuve attendue: Archive OCI et keeper durci observés localement; résidus temporaires nettoyés, mais release signée, repair durable, collecte des images orphelines et runner CI non prouvés.
Communication
Question: Que peut-on annoncer sans faire de fausse promesse?
Réponse: Vous pouvez expliquer l’objectif suivant: Conserver localement la bonne image de reprise sans téléchargement improvisé pendant l’incident. Ne présentez pas cette fonction comme disponible en production: Le kit local sait vérifier qu’il utilise la bonne image et conserve cette image sans la faire tourner ni lui donner le réseau. Il refuse les archives inattendues et nettoie ses restes temporaires. Il ne démontre pas encore comment remplacer en sécurité un bundle durable abîmé, ni comment garantir qu’aucune ancienne image inutile ne reste sur l’hôte.
Exploitation
Question: Qui agit et quel est le premier geste sans risque?
Réponse: Responsable de l’assurance du kit de reprise. Autorité de décision: Approbateur indépendant de la chaîne de fabrication. Bloquer la promotion, conserver la dernière version approuvée et prévenir l’équipe plateforme.
Technique
Question: Où sont les contrats exacts?
Réponse: Utilisez la « Vue architecte ». Elle montre les entrées, les sorties, les interfaces, les données, la sécurité et les preuves provenant de la fiche d’autorité.

Trajet simple, de la situation au résultat

Le trajet montre ce qui déclenche cette fonction, le service qu’elle rend et le résultat obtenu. Il reste lisible sans fonction interactive.

Suivre le flux

Partie documentée: Garder un kit de reprise vérifiable sur la machine.

  1. La fabrication prend seulement les outils de reprise attendus et calcule leur empreinte.

  2. L’image et son archive sont contrôlées avant publication, sans accepter de contenu inattendu.

  3. Le kit est publié d’un seul bloc, son nom temporaire est retiré et un garde inerte protège l’image locale.

  4. Les restes temporaires sont réparés; le remplacement d’un kit durable corrompu et la collecte des anciennes images restent à prouver.

Comment lire ce trajet: avancez avec les flèches du clavier ou parcourez les étapes dans l’ordre. Les contrats exacts restent dans la « Vue architecte ».

Étape 1 sur 4: La fabrication prend seulement les outils de reprise attendus et calcule leur empreinte.

Impact utile: L’opérateur retrouve une image liée aux sources attendues et contrôlée avant usage.

En cas de panne: Une image absente, corrompue ou non approuvée bloque la reprise; aucun remplacement silencieux n’est permis.

Responsable: Responsable de l’assurance du kit de reprise. Autorité de décision: Approbateur indépendant de la chaîne de fabrication.

Premiers gestes en cas de problème

Reconnaître ce qui se passe, protéger le service et prévenir le bon responsable sans improviser.

Ce que vous voyez

Une image absente, corrompue ou non approuvée bloque la reprise; aucun remplacement silencieux n’est permis.

Première action sans risque

Bloquer la promotion, conserver la dernière version approuvée et prévenir l’équipe plateforme.

Solution de secours

La promotion reste bloquée et la dernière version approuvée est conservée.

Qui prévenir et où lire les preuves

Responsable de l’assurance du kit de reprise. Autorité de décision: Approbateur indépendant de la chaîne de fabrication. La procédure de production reste à créer et valider avant la mise en service. Ouvrir la fiche d’architecture et de preuve du domaine.

Besoin d’un terme technique? Ouvrir les définitions
OCI
format standard d’image de conteneur
SBOM
inventaire des composants logiciels
Keeper
conteneur arrêté qui protège une image locale contre une suppression ordinaire

Décision actuelle: mise en service interdite pour l’instant. Le kit local sait vérifier qu’il utilise la bonne image et conserve cette image sans la faire tourner ni lui donner le réseau. Il refuse les archives inattendues et nettoie ses restes temporaires. Il ne démontre pas encore comment remplacer en sécurité un bundle durable abîmé, ni comment garantir qu’aucune ancienne image inutile ne reste sur l’hôte. Ce qui reste à faire: Publier une release signée avec inventaire logiciel et seuil de vulnérabilité, construire sans réseau depuis des paquets approuvés, tester la réparation d’un bundle durable corrompu et attester la collecte des images orphelines.Décision actuelle: promotion NO-GO, pas de mise en production. PROUVÉ localement: validation d’une archive OCI à membres fermés, digests de blobs et identité d’image, liaison au digest des sources de reprise, publication atomique, nettoyage des résidus de staging, retrait du tag de build et keeper arrêté avec network=none, entrypoint /bin/false, utilisateur non-root, rootfs read-only, capacités supprimées et no-new-privileges. Le lab systemd observe zéro tag temporaire après réparation de résidus et la persistance du bundle et du keeper après reboot. PARTIEL: une archive corrompue est rejetée fail-closed et les résidus temporaires sont réparés, mais aucun exercice accepté ne remplace un bundle durable corrompu ni n’atteste une collecte bornée de toutes les images orphelines. NON PROUVÉ: signature externe, SBOM, politique CVE, build hors ligne et runner CI autorisé. L’image du lab a encore utilisé le réseau vers les dépôts Alpine. Verdict NO-GO. Blockers: Release signée, SBOM, décision CVE, provenance des paquets, build offline, repair drill du bundle durable, inventaire avant/après des images et attestation CI indépendante.

Opérer le composant

Responsabilité, séquence nominale, panne et niveau de service attendu.

Owner et rôleSéquence nominaleMode dégradéObservabilité et SLO
Conserve une image de reprise liée aux sources, utilisable sans téléchargement improvisé. Owner assurance release de reprise.
Non-rôle: Ne signe pas la release, ne produit pas de SBOM, ne garantit pas la politique CVE et ne répare pas encore de façon prouvée un bundle durable corrompu.
L’installateur vérifie la structure OCI, les digests, les labels et le source digest, retire le tag temporaire puis conserve l’image par un conteneur arrêté sans réseau.PARTIEL: les archives corrompues sont refusées et le staging stale est nettoyé; la réparation d’un bundle durable corrompu et la collecte générale des images orphelines ne sont pas exercées.Le niveau de preuve est Bundle local partiellement prouvé. Aucun SLO de production n’est acquis; l’owner doit mesurer disponibilité, erreurs, saturation et reprise avant promotion.

Panne, reprise et surveillance

Modes de panne connus, comportement de reprise et signaux à mesurer avant toute mise en service.

Modes de panneReprise après incidentSignaux à mesurer
  • Une archive absente, corrompue ou inattendue est rejetée en fail-closed: la reprise est bloquée et aucun remplacement silencieux n’est permis pour l’opérateur.
  • Des résidus temporaires de staging sont détectés et réparés, mais le remplacement d’un bundle durable corrompu n’est pas exercé: la réparation durable reste indisponible.
  • Des images orphelines peuvent rester sur l’hôte car la collecte générale n’est pas attestée: risque d’accumulation d’anciennes images et de confusion sur la version conservée.
Le bundle et le keeper persistent après reboot selon le lab systemd, qui observe aussi zéro tag temporaire après réparation des résidus. Aucun exercice accepté ne remplace un bundle durable corrompu. Action humaine requise: bloquer la promotion, conserver la dernière version approuvée et prévenir l’équipe plateforme.Signaux existants: validation OCI observée localement, nettoyage du staging, lab systemd (persistance après reboot, zéro tag temporaire). Aucun signal de production. Avant promotion: mesurer disponibilité, erreurs, saturation et reprise; signature externe, SBOM, politique CVE, build hors ligne et runner CI autorisé restent non prouvés.
Déplier ou replier les détails d’architecture

Contrat d’architecture

Entrées, sorties, protocoles, données, dépendances et configuration.

Amont et entréesAval et sortiesInterfaces et trust boundaryÉtat, données et déploiement
Sources de backup et restore, Dockerfile, release root-owned et daemon Docker local attesté.Image de reprise locale, archive OCI, pin d’identité, keeper durci et opérations restore/recovery.Archive OCI fermée, digests, pin d’image, Docker Unix local attesté et keeper inerte sans réseau.PROUVÉ localement: validation OCI, source liée, publication atomique, persistance après reboot et zéro tag temporaire après réparation de résidus.
Déploiement: Bundle et image exercés uniquement dans une VM locale jetable; aucune distribution ou installation production.

Frontière de confiance: Zone privée, exercée uniquement dans une VM locale jetable, sans exposition publique. Une archive OCI à membres fermés entre et est contrôlée (digests, labels, source digest); l’image retenue est conservée par un keeper arrêté avec network=none. Le daemon Docker Unix local attesté et l’approbateur indépendant de la chaîne de fabrication contrôlent le passage.

Déplier ou replier les détails de sécurité et de preuve

Sécurité, preuve et décision

Le statut de preuve reste visible quel que soit le profil choisi.

Sécurité et identitéPreuve et sourcesBlockersDéfinitions
Archive OCI fermée, digests, pin d’image, Docker Unix local attesté et keeper inerte sans réseau.Niveau de preuve: PROUVÉ localement: validation d’une archive OCI à membres fermés, digests de blobs et identité d’image, liaison au digest des sources de reprise, publication atomique, nettoyage des résidus de staging, retrait du tag de build et keeper arrêté avec network=none, entrypoint /bin/false, utilisateur non-root, rootfs read-only, capacités supprimées et no-new-privileges. Le lab systemd observe zéro tag temporaire après réparation de résidus et la persistance du bundle et du keeper après reboot. PARTIEL: une archive corrompue est rejetée fail-closed et les résidus temporaires sont réparés, mais aucun exercice accepté ne remplace un bundle durable corrompu ni n’atteste une collecte bornée de toutes les images orphelines. NON PROUVÉ: signature externe, SBOM, politique CVE, build hors ligne et runner CI autorisé. L’image du lab a encore utilisé le réseau vers les dépôts Alpine. Verdict NO-GO.
NON PROUVÉ: signature externe, SBOM, seuil CVE, build offline et runner CI autorisé. Le lab télécharge encore depuis les dépôts Alpine. NO-GO.
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NO-GO: Release signée, SBOM, décision CVE, provenance des paquets, build offline, repair drill du bundle durable, inventaire avant/après des images et attestation CI indépendante.Consulter les définitions de cette fiche
Données et souveraineté UELe composant manipule des images OCI, digests et labels, conservés sur la machine locale. Le build du lab a encore téléchargé depuis les dépôts Alpine, un tiers non maîtrisé. Aucune distribution ni installation production n’existe. Signature externe, SBOM et seuil CVE non prouvés; aucune résidence de données n’est démontrée.