51 fichiers, 570 tests
Le contrôle courant est vert, sans échec ni test ignoré. Il ne déploie aucun service.
Architecture de référence
Téléphonie d’entreprise surveillée, avec assistant vocal de crise séparé et optionnel.
En une minute: Navy Phone achemine les appels et surveille ses services; un assistant vocal de crise reste optionnel. Si la première cellule refuse un nouvel appel, l’opérateur peut essayer la seconde sans déplacer l’appel en cours. Les humains restent responsables du repli et de la remise en service. Seuls le code et les essais locaux sont prouvés; la mise en service reste interdite.
Chaque carte mène vers une fiche autonome, avec une lecture sans jargon et une vue architecte.
Le contrôle courant est vert, sans échec ni test ignoré. Il ne déploie aucun service.
Le mécanisme navy.db est exercé dans une cible isolée. Aucune restauration de production ou objectif de reprise n’est prouvé.
Un vrai cœur téléphonique local exerce la liaison audio, la file d’attente, les repères et la purge. Zéro appel public, hébergement réel ou voix humaine.
Une interruption confirmée garde la conversation ouverte et le nouveau tour sait que la réponse précédente a été coupée. Une issue inconnue reste bloquée. Aucune conversation humaine n’est prouvée.
L’index oriente; chaque fait détaillé possède une seule page d’autorité.
Navy Phone gère les appels, le transport de la voix, la lecture des réponses et le transfert. L’assistant vocal Navy Crisis gère la conversation et les règles métier. Le modèle de langage propose une réponse; les contrôles déterministes autorisent ou refusent les actions sensibles. La téléphonie reste utilisable sans l’assistant vocal.
Commencer par les trois parcours. Pour vérifier une affirmation, consulter ensuite son niveau de preuve dans Preuves et risques.